La plainte déposée par Jean-Marc Kabund, visant le Ministre des Droits humains Me Samuel MBEMBA KABUYA, suscite de vives réactions au sein de l’opinion publique. Mais une vérification des faits démontre que ces accusations reposent sur une base fragile, voire inexistante.
Une plainte politiquement chargée
Jean-Marc Kabund affirme tenir Samuel MBEMBA pour responsable d’incidents survenus récemment à Kinshasa. Cependant, plusieurs éléments matériels viennent contredire cette version, révélant un possible acharnement politique plutôt qu’une démarche fondée sur des faits avérés.
Le Ministre Mbemba était en mission officielle à l’étranger
Selon le programme officiel du gouvernement, il est établi que du 1ᵉʳ au 7 décembre 2025, Me Samuel MBEMBA KABUYA se trouvait en mission à l’étranger dans le cadre de ses fonctions.
Durant toute cette période :
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Il était à Bruxelles,
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puis à Genève,
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avant de poursuivre à La Haye,
dans le cadre d’une série de rencontres internationales consacrées à la promotion et à la protection des droits humains.
Cette simple chronologie contredit directement les accusations formulées par le camp Kabund, qui prétend l’impliquer dans des événements survenus pendant son absence du territoire national.
Une position claire et cohérente du Ministre
Bien avant que la polémique n’éclate, Me Samuel MBEMBA KABUYA avait déjà pris position sur ces incidents, condamnant fermement les violences et les atteintes aux droits fondamentaux à travers un communiqué de presse officiel.
Ce communiqué, conforme à sa ligne de conduite constante, rappelle :
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son engagement en faveur du respect des droits humains ;
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la nécessité d’enquêtes transparentes et impartiales ;
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la condamnation des actes de violence, quelle qu’en soit la provenance.
Cette prise de position démontre non seulement sa distance avec les faits dénoncés, mais aussi la cohérence de son action au sein du gouvernement.
Une tentative de manipulation politique ?
Pour plusieurs analystes, cette plainte pourrait s’inscrire dans une stratégie visant à :
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discréditer un Ministre dont la visibilité et l’impact grandissent,
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détourner l’attention d’autres enjeux politiques,
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créer un climat d’hostilité contre une figure engagée dans la défense des droits humains.
Mais les faits, eux, demeurent incontestables : Me Samuel MBEMBA KABUYA ne se trouvait pas en RDC au moment des événements évoqués et avait déjà condamné ces actes de manière officielle.
les faits innocentent Me Samuel MBEMBA
Au regard des éléments disponibles, la plainte déposée par Jean-Marc Kabund apparaît fragilisée et largement contestable. La chronologie des déplacements du Ministre, son engagement constant en faveur des droits humains et sa réaction officielle antérieure démontrent qu’aucune responsabilité ne peut lui être imputée.
Cette affaire pourrait ainsi révéler davantage une instrumentalisation politique qu’une recherche sincère de vérité.
Joshmishumbi
