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Quand la justice sort des palais pour aller à la rencontre du peuple

by Zionnews
Le 20 janvier 2026 à Lausanne, la Coordination congolaise de la diaspora de Suisse (CODICOS) a réuni la communauté congolaise autour d’un échange politique et institutionnel de haute portée avec le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa Atondoko Andali. Bien avant l’heure, la salle affichait complet, débordant jusque dans les espaces extérieurs.

Le 20 janvier 2026 à Lausanne, la Coordination congolaise de la diaspora de Suisse (CODICOS) a offert un cadre d’échanges d’une rare intensité politique et symbolique entre la diaspora congolaise et le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa Atondoko Andali.

Bien avant l’heure prévue, la salle était déjà comble, débordant jusque dans les espaces extérieurs, signe d’une attente forte et d’un attachement profond de la diaspora aux questions de gouvernance, de justice et d’État de droit en République Démocratique du Congo.

Cette affluence massive n’est pas anodine : elle traduit une demande claire de justice de proximité, de redevabilité et de crédibilité, piliers assumés de la vision politique portée par le Ministre d’État à la justice Guillaume Ngefa, selon le vœu du Président de la République Félix-AntoineTshisekediTshilombo et la feuille de route gouvernementale de la Première Ministre Judith Suminwa Tuluka.

Une diaspora debout pour un Ministre qu’elle reconnaît comme l’un des siens

Ouvrant la rencontre, le Président de la CODICOS, Augustin Mukamba, a salué la disponibilité et l’écoute du Ministre d’État, soulignant la valeur fondatrice de ce dialogue direct, sans filtre, entre les institutions congolaises et leurs compatriotes établis à l’étranger.

Dans une atmosphère à la fois fraternelle et studieuse, la diaspora a exprimé son besoin d’être considérée non comme une périphérie, mais comme une partie prenante de la République.

Humilité, devoir et redevabilité : la posture d’un Ministre-serviteur

Visiblement affaibli physiquement mais déterminé politiquement, le Ministre d’État a tenu à honorer ce rendez-vous, illustrant un sens aigu du devoir.

Refusant l’appellation protocolaire de « Excellence », Guillaume Ngefa s’est présenté comme un serviteur du peuple, assumant une conception exigeante de la fonction ministérielle fondée sur l’écoute, la pédagogie et la reddition de comptes.

Ce choix de posture n’est pas anecdotique : il s’inscrit dans une logique de justice incarnée, accessible, compréhensible et redevable, loin d’une justice perçue comme distante ou abstraite.

Clarifier pour gouverner : vérité sur les compétences du ministère de la Justice

Dans un échange franc avec l’assistance, le Ministre d’État est revenu sur les réformes engagées depuis sa prise de fonctions, en levant notamment les confusions persistantes autour du phénomène des kuluna.

Avec pédagogie, Guillaume Ngefa a rappelé que le maintien de l’ordre public relève du ministère de l’Intérieur, tandis que la Justice intervient une fois les infractions pénales constituées. Cette mise au point, saluée par la salle, traduit une volonté claire : réhabiliter la vérité institutionnelle pour restaurer la confiance publique.

Lutter contre les réseaux mafieux : une justice qui s’attaque aux racines du mal

Le Ministre d’État à la justice n’a pas éludé les dysfonctionnements hérités à son arrivée au ministère. Guillaume Ngefa a évoqué sans détour un environnement marqué par la cacophonie administrative et l’existence de réseaux mafieux spécialisés dans la fabrication frauduleuse de documents officiels.

Affirmant avoir pris des mesures fermes pour démanteler ces pratiques, un engagement exprimé par Guillaume ayant déclenché une réaction enthousiaste d’un public debout, traduisant une adhésion forte à une justice offensive, courageuse, crédible et assumée.

Insécurité, spoliations, identité : la diaspora pose les vraies questions

La séquence de questions-réponses a permis d’aborder des préoccupations concrètes : l’insécurité persistante à Kinshasa, les conflits fonciers et la spoliation des parcelles, la question sensible de la carte d’identité nationale.

Sur ces dossiers, le Ministre d’État a pris un engagement clair : faire rapport au Gouvernement dès son retour et œuvrer à des résultats tangibles dans les jours à venir. Cette promesse publique engage sa responsabilité politique et renforce la logique de redevabilité chère à sa vision.

Sécurité juridique et climat des affaires : un signal fort aux investisseurs

La présence d’entrepreneurs congolais établis en Suisse, dont le PDG de Top Étanchéité Sarl et un opérateur économique engagé dans la microfinance en RDC, a donné une dimension économique stratégique à la rencontre.

Les réponses claires du Ministre d’État sur la sécurité juridique et l’environnement des affaires ont été jugées rassurantes, renforçant l’image d’un ministère de la Justice comme levier de confiance et de développement.

De la parole citoyenne à l’agenda gouvernemental : la diaspora formalise ses attentes

Dans un esprit de redevabilité institutionnelle et de transmission fidèle de la parole citoyenne, la Coordination congolaise de la diaspora de Suisse (CODICOS) a officiellement remis au Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa, un mémo compilant des revendications diverses et multisectorielles exprimées par les Congolais de la diaspora.

 

Ce document, fruit des préoccupations concrètes de la communauté congolaise vivant en Suisse, porte aussi bien sur les questions de gouvernance, de sécurité, d’identité, de climat des affaires que sur l’accès à la justice.

Prenant acte de cette démarche légitime, le Ministre d’État a pris l’engagement clair de transmettre ce mémo au Gouvernement, afin que chaque doléance soit portée à l’attention des ministres sectoriels concernés.

S’agissant spécifiquement de son domaine de compétence, Guillaume Ngefa a rassuré l’assistance quant à sa détermination à apporter des réponses et des solutions concrètes aux problématiques de justice soulevées, inscrivant ainsi cet échange dans une logique d’action et de suivi, et non de simple écoute protocolaire.

Reconnaissance, légitimité et adhésion populaire : la diaspora consacre un leadership judiciaire éprouvée

Moment hautement symbolique de la rencontre, la Coordination congolaise de la diaspora de Suisse (CODICOS), par l’entremise de sa Vice-Présidente, Mme Brigitte Lembadio, a procédé à la remise d’un trophée arborant les symboles de la balance de la justice, en signe de reconnaissance officielle de la bonne gouvernance et de la rigueur réformatrice incarnées par le Ministre d’État en charge de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa.

Dans la même dynamique, la diaspora congolaise de Suisse a élevé le Ministre d’État au rang de membre d’honneur de la Coordination congolaise de la diaspora de Suisse et de la diaspora congolaise à travers le monde. Une carte officielle de membre d’honneur lui a été solennellement remise par Monsieur Didier Imbondo, Responsable de la diaspora congolaise en Suisse.

À travers ce double geste : symbolique et institutionnel, la diaspora congolaise a tenu à consacrer un homme d’État perçu comme crédible, accessible et redevable, dont l’action au sommet du ministère de la Justice résonne bien au-delà des frontières nationales.

Un parcours international au service d’une justice nationale crédible

Ancien haut fonctionnaire des Nations Unies aux droits de l’homme au Mali et en Côte d’Ivoire, cofondateur de l’ASADHO (une ONG de défense des droits de l’Homme établie en RDC), Guillaume Ngefa incarne une rare synthèse entre expertise internationale et enracinement militant. Cette crédibilité nourrit aujourd’hui une vision : réconcilier la justice congolaise avec son peuple, y compris au-delà des frontières.

Lausanne, acte politique d’une justice de proximité assumée

Au terme de cette rencontre, les participants sont repartis convaincus d’avoir dialogué avec un Ministre d’État qui maîtrise son secteur et qui assume ses responsabilités.

Plus qu’un simple déplacement, Lausanne s’impose comme un acte politique fort, illustrant une justice qui va vers le peuple, qui écoute, qui explique et qui rend compte.

Mission accomplie certes, mais surtout, un signal clair : la justice congolaise, sous l’impulsion de Guillaume Ngefa et selon la vision du Chef de l’État Félix Tshisekedi, entend désormais se vivre au plus près des citoyens, où qu’ils se trouvent.

LA RÉDACTION

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