Son Excellence Monsieur le Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, a pris part ce jour à une réunion stratégique de la Commission de lutte contre la fraude minière, organisée autour de Son Excellence le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, de la Décentralisation et des Affaires coutumières, Jacquemain Shabani.
Cette rencontre de haut niveau s’est tenue en présence de l’Inspecteur général des Mines, récemment nommé par le Félix Tshisekedi, marquant une nouvelle étape dans le renforcement de la gouvernance du secteur minier en République démocratique du Congo.
Évaluation de la feuille de route contre la fraude minière
L’objectif principal de cette réunion était de procéder à l’évaluation des actions prévues dans la feuille de route adoptée à la fin de l’année dernière, ainsi que d’examiner le niveau de mise en œuvre sur le terrain.
Selon les participants, plusieurs avancées significatives ont déjà été enregistrées, notamment :
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l’identification des entités de traitement non conformes aux normes en vigueur, dont les sources d’approvisionnement sont inconnues ;
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la fermeture des entités de traitement illégales ou ne respectant pas le cadre réglementaire ;
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l’identification exhaustive des coopératives minières ainsi que des Zones d’Exploitation Artisanale (ZEA) auxquelles elles sont légalement rattachées.
Exploitations illégales sous couvert d’artisanat
Les échanges ont également porté sur la problématique persistante des exploitations minières illégales opérant sous couvert d’artisanat. Ces pratiques frauduleuses se caractérisent par :
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l’envahissement de sites miniers concédés légalement,
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l’utilisation d’engins lourds, en violation flagrante du cadre légal et réglementaire.
La Commission a insisté sur la nécessité de faire une distinction claire entre ces activités illégales et celles des exploitants artisanaux et coopératives régulièrement établis, qui doivent être protégés, encadrés et accompagnés par l’État.
Vers un plan d’action coordonné et offensif
Tout en reconnaissant les progrès réalisés, les membres de la Commission ont souligné la nécessité d’intensifier les efforts afin de faire face aux défis persistants dans le secteur minier.
À l’issue des travaux, un plan d’action offensif et coordonné a été arrêté. Des actions concrètes seront engagées dans les prochains jours pour :
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restaurer l’autorité de l’État sur les sites miniers,
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sécuriser les opérateurs légaux,
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et renforcer durablement la lutte contre la fraude minière.
Cette dynamique gouvernementale confirme la volonté des autorités de moraliser le secteur minier, pilier stratégique de l’économie nationale, au bénéfice de l’État et des communautés locales.
LA REDACTION

