Un tournant historique pour la province du Kwilu. Dans la nuit de jeudi à vendredi, la ville de Kikwit et la cité d’Idiofa sont sorties de l’obscurité.
Grâce à la mise en service effective du barrage hydroélectrique de Kakobola, une nouvelle ère de développement s’ouvre pour le sud-ouest de la République démocratique du Congo.
Longtemps attendue par les populations locales, l’électricité produite par la centrale de Kakobola alimente désormais les foyers et les infrastructures de ces deux agglomérations majeures. Ce raccordement, qui bénéficie directement à plus de 61 000 Congolais, marque l’aboutissement d’un projet d’envergure nationale, dont l’exploitation avait été officiellement lancée par le président Félix Tshisekedi en mars dernier.
Un exploit technique et une promesse tenue
Le passage de l’obscurité à la lumière a suscité une vague d’enthousiasme au sein de la société civile. Me Hugues Pulusi Eka , figure notable de la région, a tenu à exprimer sa profonde satisfaction face à ce qu’il qualifie d’« œuvre salvatrice » du Chef de l’État.
« C’est un moment de fierté nationale », a-t-il déclaré, en rendant un vibrant hommage aux autorités pour le respect de leurs engagements, ainsi qu’aux ingénieurs dont l’expertise a permis de concrétiser cet exploit technique dans des conditions parfois complexes.
Un appel à la responsabilité citoyenne
Au-delà de la célébration, Me Hugues Pulusi Eka, en fervent patriote, a exhorté ses concitoyens à la vigilance et à la préservation de ce bien commun. Il a appelé la population de Kikwit et d’Idiofa à faire un usage responsable de cette énergie nouvelle, soulignant que la pérennité de ces installations est la clé pour stimuler l’économie locale, améliorer la sécurité et moderniser les services de santé et d’éducation.
Désormais éclairées, ces cités du Kwilu espèrent que ce souffle énergétique sera le moteur d’une industrialisation artisanale et d’une amélioration durable du quotidien des ménages.
L Kum’s
