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À l’Est de la RDC, la MONUSCO relance le mécanisme de vérification du cessez-le-feu depuis Goma, tandis que la société civile exige des résultats visibles pour la protection immédiate des populations

by Zionnews
En déplacement à Goma le jeudi 12 février 2026, la cheffe intérimaire de la mission onusienne en République démocratique du Congo, Vivian Van de Perre, a réaffirmé l’engagement des Nations unies à soutenir la mise en œuvre effective du cessez-le-feu dans les provinces touchées par le conflit.

En déplacement à Goma le jeudi 12 février 2026, la cheffe intérimaire de la mission onusienne en République démocratique du Congo, Vivian Van de Perre, a réaffirmé l’engagement des Nations unies à soutenir la mise en œuvre effective du cessez-le-feu dans les provinces touchées par le conflit.

ette visite s’inscrit dans un contexte de méfiance persistante marqué par des violations répétées des engagements sécuritaires dans l’Est du pays.

Au cœur de cette initiative figure la relance du mécanisme conjoint élargi de vérification, destiné à assurer le suivi, la coordination et la communication entre les différentes parties prenantes. La responsable onusienne a souligné la nécessité d’établir des procédures concrètes et crédibles afin de garantir le respect des engagements pris, tout en rappelant que l’action de la mission s’inscrit strictement dans le mandat du Conseil de sécurité et dans le respect de la souveraineté congolaise.

Elle a également exprimé l’espoir d’une reprise progressive des activités à l’aéroport de Goma, fermé depuis plus d’une année, estimant que cette réouverture constituerait un signal fort pour les populations locales ainsi que pour les acteurs humanitaires et diplomatiques engagés dans la stabilisation de la région.

Malgré ces assurances, la société civile demeure prudente et insiste sur la nécessité de résultats tangibles. Ses représentants rappellent que la priorité absolue reste la protection effective des civils, appelant la communauté internationale à mobiliser davantage de moyens pour vérifier et faire respecter le cessez-le-feu sur l’ensemble des zones affectées.

Parallèlement, les efforts diplomatiques se poursuivent au niveau régional, notamment à travers la médiation angolaise qui propose l’entrée en vigueur d’un cessez-le-feu à partir du 18 février. Une perspective qui suscite à la fois espoir et scepticisme parmi les populations de l’Est, toujours confrontées à l’insécurité et dans l’attente d’une paix durable.

LA REDACTION

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