« Aujourd’hui, beaucoup privilégient les distractions mondaines, alors que le 8 mars devrait être un moment de réflexion pour les femmes. Nous devons nous interroger sur notre contribution dans la recherche de la paix.
La Bible nous présente plusieurs femmes qui ont œuvré pour la paix dans leurs pays. Déborah, par exemple, a joué un rôle déterminant dans la victoire d’Israël. Nous devons suivre cet exemple en promouvant la paix dans nos milieux de vie », a-t-elle déclaré.
Elle a également encouragé les femmes à dénoncer toute activité susceptible de compromettre la sécurité et la stabilité dans leurs quartiers.
Prenant la parole au cours de cette célébration, la cheffe du service urbain du Genre, Famille et Enfants à Butembo, Odile Mabanza Dibi, a pour sa part insisté sur l’importance de l’éducation dans la formation des jeunes.
Selon elle, plusieurs dérives observées chez les jeunes trouvent leur origine dans un manque d’encadrement familial. « Lorsque l’éducation de base échoue, la société en subit les conséquences.
Aujourd’hui, certains enfants passent plus de temps à regarder des films violents ou inappropriés. En tant que parents, nous devons jouer notre rôle pour encadrer et orienter nos enfants. L’éducation familiale reste le fondement de toute société », a-t-elle souligné.
Elle a également appelé les parents à assumer pleinement leur responsabilité dans l’éducation de leurs enfants afin de prévenir certains comportements déviants chez les jeunes.
La célébration s’est clôturée par une collecte spéciale organisée en faveur des détenus de la prison de Kakwangura ainsi que des orphelins de la ville de Butembo. La journée s’est ensuite poursuivie dans une ambiance festive selon les différentes organisations féminines présentes.
Grace MAUAà
