La Division de l’Éducation de la Jeunesse et développement de l’Église évangélique des Sacrificateurs, aile Ndesha, a procédé au lancement officiel d’un gala sportif réunissant les jeunes sacrificateurs et sacrificatrices de la ville de Kananga.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre des activités commémoratives du mois de juillet, dédié à la célébration de la naissance du prophète Kadima, né le 23 juillet 1928 à Luebo.
Organisée par la branche sportive de la Division de la Jeunesse, cette compétition, prévue sur une période d’une semaine, a pour objectif de promouvoir l’unité, la fraternité, la communion et la solidarité entre les jeunes de l’Église, tout en rendant hommage à celui que les fidèles considèrent comme une figure majeure de leur foi.

À l’issue du tournoi, une cagnotte sera remise aux équipes les plus méritantes afin d’encourager leur engagement et leur esprit sportif. L’annonce a été faite par Mwakuidi Lekelayi Bula, secrétaire général de la Division de la Jeunesse, lors d’un point de presse organisé à l’occasion du lancement des activités.
Prenant la parole devant les participants, Mwakuidi Muamba Ntumba, responsable de la Division de la Jeunesse, a salué la forte mobilisation des jeunes avant de les inviter à faire de cette compétition un espace de rapprochement, de partage et d’édification. Il a insisté sur l’importance de préserver un climat de paix, de respect mutuel et de fair-play tout au long du tournoi.
« Le sport est un puissant facteur d’unité. Au-delà de la compétition, il doit renforcer les liens de fraternité, promouvoir la discipline, le respect des règles et la cohésion entre les jeunes », a-t-il déclaré, exhortant les participants à adopter un comportement exemplaire durant les festivités.
Le gala sportif a été officiellement lancé sous l’égide du Conseil provincial de la Jeunesse , représenté par le conseil en charge de l’éveil patriotique,
qui entend faire de cette initiative un cadre de rassemblement spirituel, éducatif et sportif au profit de l’ensemble des jeunes sacrificateurs de Kananga.
Par Nestor ILO
