La République Démocratique du Congo (RDC) vient d’être réélue membre du Conseil de Paix et de Sécurité (CPS) de l’Union Africaine, à l’issue du vote tenu ce mercredi à Addis-Abeba, en marge de la 48ᵉ Session ordinaire du Conseil exécutif de l’UA.
La RDC a obtenu 44 voix sur 48, confirmant ainsi la confiance des États membres pour un mandat de deux ans, soit 2026–2028. Il s’agit de son deuxième mandat consécutif, après celui entamé le 1er avril 2024.
Le Conseil de Paix et de Sécurité, pilier de la stabilité africaine
Organe décisionnel permanent de l’Union Africaine, le Conseil de Paix et de Sécurité (CPS) est chargé de la prévention, de la gestion et du règlement des conflits sur le continent. Il joue un rôle central dans la mise en œuvre de l’Architecture africaine de paix et de sécurité (APSA) et dans la promotion de solutions africaines aux crises africaines.
Par cette réélection, la RDC consolide sa position comme acteur clé des efforts de paix, de sécurité et de stabilité en Afrique, en particulier dans la région des Grands Lacs et en Afrique centrale.
Une présence active et reconnue de la RDC au sein du CPS
Au cours de son précédent mandat, la RDC a démontré un engagement constant au sein du CPS. Elle a notamment assuré la présidence tournante de cet organe stratégique à deux reprises, en novembre 2024 et en janvier 2026, contribuant activement aux débats et aux décisions relatives aux situations sécuritaires majeures du continent.
Cette continuité traduit la crédibilité diplomatique de la RDC et son attachement aux valeurs de paix, de dialogue et de coopération régionale.
Le Gabon également élu pour l’Afrique centrale
Lors de ce même scrutin, le Gabon a également été élu membre du Conseil de Paix et de Sécurité, représentant aux côtés de la RDC la région de l’Afrique centrale. Cette double élection renforce la voix de la sous-région au sein de l’organe sécuritaire de l’Union Africaine.
Un mandat stratégique pour l’avenir du continent
Ce nouveau mandat offre à la RDC l’opportunité de poursuivre son plaidoyer en faveur d’une Afrique pacifique, stable et souveraine, capable de répondre efficacement aux défis sécuritaires contemporains, notamment le terrorisme, les conflits armés et les crises institutionnelles.
LA REDACTION
