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RDC : Polémique autour du dialogue politique et de l’option militaire défendue par Félix Tshisekedi

by Zionnews

Le débat sur le dialogue politique en République démocratique du Congo (RDC) continue de diviser la classe politique, alors que la situation sécuritaire dans l’est du pays demeure préoccupante.

Selon une déclaration attribuée au président Félix Tshisekedi, ce seraient Corneille Nangaa, Moïse Katumbi et l’ancien président Joseph Kabila qui se seraient rendus en Angola pour réclamer l’ouverture d’un dialogue politique. Une version des faits que rejette catégoriquement un acteur politique de l’opposition, qualifiant ces affirmations de « très fausses ».

« Félix Tshisekedi affirme que ce sont Corneille Nangaa, Moïse Katumbi et Joseph Kabila qui auraient demandé un dialogue en Angola. Cette version des faits est totalement erronée », déclare cette source proche de l’opposition.

En parallèle, le chef de l’État congolais maintient une position ferme sur la gestion de la crise sécuritaire, estimant que la seule solution possible reste militaire. Une posture qui suscite de vives critiques, notamment au regard de la détérioration continue de la situation humanitaire dans l’est du pays.

« Alors que la population de l’est continue de souffrir et de mourir chaque jour, le président persiste à rejeter l’idée d’un dialogue politique. Pour beaucoup, cela ressemble à un choix dangereux et irresponsable », ajoute la même source.

Lundi, une source au sein de la présidence a tenu à clarifier la position officielle, affirmant que Félix Tshisekedi n’était à l’initiative d’aucun dialogue politique en Angola, mettant ainsi fin aux spéculations sur une éventuelle médiation régionale sollicitée par Kinshasa.

Dans un contexte marqué par la recrudescence des violences armées, la question du dialogue politique reste au cœur des débats nationaux. Entre option militaire et solution politique, l’opinion publique congolaise demeure profondément partagée, tandis que les populations civiles continuent de payer le lourd tribut du conflit.

LA REDACTION

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