Selon plusieurs témoignages recueillis auprès de commerçants et commerçantes, le protocole de Madame le Maire, à qui aurait été confié un véhicule de service, ferait l’objet de graves accusations liées à la gestion des opérations de saisie de marchandises sur la voie publique.
En l’absence du maire de la ville, cet agent se serait, selon ces mêmes sources, imposé comme une autorité hiérarchique auprès de nouvelles recrues de la police. Des témoins affirment qu’il donnerait des instructions conduisant à la confiscation de marchandises appartenant à des vendeurs et vendeuses exerçant leurs activités dans différents secteurs de la ville.
Toujours d’après ces témoignages, les biens saisis ne seraient pas systématiquement acheminés vers les services compétents de la police. Certaines sources soutiennent qu’ils feraient plutôt l’objet de négociations informelles en vue de leur restitution contre paiement.
Plusieurs commerçants affirment également que la somme de 150 000 francs congolais serait exigée pour récupérer les marchandises confisquées. Ces allégations soulèvent des interrogations quant à la destination des fonds ainsi perçus et aux mécanismes de contrôle mis en place pour assurer la transparence des opérations de saisie.
À ce stade, ces accusations reposent sur des témoignages et demandent à être vérifiées par les autorités compétentes. Les personnes mises en cause n’ont pas encore publiquement réagi à ces allégations.
La question demeure : si ces faits sont avérés, où va réellement l’argent issu de ces opérations de restitution de marchandises ?
Nestor ilo
