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Un dialogue longtemps attendu pour passer de l’État sécuritaire à L’État de la chose publique ou l’État République / État post conférence dite de Berlin

by Zionnews

Depuis la conférence de Berlin, qui s’est tenue du 15 novembre 1884 au 26 février 1885 pour fixer les règles de la colonisation et du partage de l’Afrique par les puissances européennes, la RDC a toujours été cet espace où les multinationales néo impérialistes se disputent les richesses au mépris de toutes les règles éthiques, environnementales et de démocratie.

Depuis la conférence de Berlin, qui s'est tenue du 15 novembre 1884 au 26 février 1885 pour fixer les règles de la colonisation et du partage de l'Afrique par les puissances européennes, la RDC a toujours été cet espace où les multinationales néo impérialistes se disputent les richesses au mépris de toutes les règles éthiques, environnementales et de démocratie.
Les observateurs y déplorent des cycles des violences en dents de scie. L’on peut passablement constater que les nationaux sont sous-traités par les puissances internationales et régionales dont l’agresseur Rwanda et s’attaquent aux institutions démocratiques, tuent leurs compatriotes et finissent par bénéficier des primes équidistantes à leurs capacités de nuisance.
La table ronde du 20 janvier au 20 février 1960, la conférence nationale souveraine du 07 août 1991 au 06 décembre1992, les dialogues successifs dits intercongolais, ouverts le 15 octobre 2001 à Addis-Abeba, qui ont débouché par la ratification de l’accord global et inclusif le 02 avril 2003 à Sun City, n’ont eu pour résultat que de consolider les mérites des conquistadors.
Un examen mieux une analyse approfondie devrait finalement s’inviter de sorte à réflechir, en dehors de poids politiques et militaires des participants, sur les causes profondes et réelles qui freinent l’émergence de l’Etat de la Republique.
En ouvrant ces assises et surtout en s’engageant d’appliquer les résolutions qui en découleront, SEM le Président de la République vient d’offrir la preuve de mettre l’intérêt général au dessus des intérêts partisans et des sociétaires politiques.
Par ailleurs et dans le respect des règles constitutionnelles, le Président de la République laisse aux participants la liberté de choix des sujets.

Il faut avoir la lucidité politique pour s’apercevoir que cette ouverture du Chef de la majorité consistant à accepter d’élargir le programme sur lequel il a été élu aux résolutions issues du dialogue, est un grand pas dans la théodicée démocratique.

Prof Taylor LUBANGA

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