L’accès aux soins médicaux pour les femmes et les filles victimes de violences sexuelles est de plus en plus préoccupant dans certaines zones du Nord-Kivu.
Médecins Sans Frontières (MSF) dénonce des mesures imposées depuis plusieurs mois par les autorités du FRN/M23, qui risqueraient de compromettre la confidentialité des informations médicales des patientes.
Selon l’organisation humanitaire, ces mesures vont à l’encontre des principes de confidentialité médicale, indispensables pour garantir aux survivantes un accès sûr aux soins et leur permettre de se faire prendre en charge sans crainte.
MSF s’inquiète particulièrement des conséquences de cette situation sur les victimes de violences sexuelles, qui ont besoin d’un accompagnement médical et psychologique dans un environnement respectueux de leur vie privée et de leur dignité.
L’organisation appelle ainsi au respect du secret médical et à la protection des survivantes, afin qu’aucune mesure administrative ne constitue un obstacle à leur prise en charge.
La Rédaction