À la lecture croisée des médias et des révélations de certains Journalistes influents sur X, les médias donnent à voir une RDC traversée par de fortes tensions internes, où les questions de libertés fondamentales, de gestion sécuritaire et de négociations politiques se croisent.
D’un côté, la dénonciation d’un traitement sécuritaire d’un professionnel des médias alimente les inquiétudes sur l’état de la liberté de la presse ; de l’autre, la diplomatie régionale s’active discrètement pour contenir une crise persistante à l’Est du pays.
Dans ce contexte contrasté, l’expert Guellord BULU ELAMBO relève un fait marquant souvent sous-estimé : les efforts diplomatiques du Ministre d’État en charge de la Justice, Guillaume Ngefa, participent au rétablissement progressif de la crédibilité internationale de la justice congolaise.
En ouvrant le ministère au dialogue avec les partenaires internationaux, en assumant une parole judiciaire lisible et en réaffirmant la centralité de l’État de droit, la justice congolaise cesse d’être perçue comme un angle mort institutionnel pour redevenir un acteur audible et fréquentable sur la scène internationale.
L’analyste Guellord BULU ELAMBO estime que cette évolution n’efface pas les tensions internes, mais qu’elle repositionne la RDC dans les circuits de confiance, là où la défiance dominait. Autrement dit, au moment même où les fragilités internes sont exposées, la diplomatie judiciaire engagée par le Ministre d’État à la justice, Guillaume Ngefa agit comme un levier de crédibilité externe, renforçant la capacité du pays à défendre ses positions dans les processus régionaux et internationaux liés à la sécurité, aux droits humains et à la souveraineté.
À titre illustratif : le ballet diplomatique inédit impulsé au sein du Ministère de la Justice par le Ministre d’État Guillaume Ngefa. En recevant successivement, dans son cabinet au Palais de Justice, de nombreux Ambassadeurs et Chefs de missions diplomatiques accrédités en RDC, notamment ceux des États-Unis, de l’Union européenne, du Japon, de la France, de l’Allemagne, des Pays-Bas, de la Belgique, du Qatar, de la Suède, de l’Arabie saoudite, de l’Inde, ainsi que d’autres partenaires majeurs, le Ministre d’État Guillaume Ngefa a repositionné la justice congolaise au cœur de la diplomatie d’influence.
Cette diplomatie judiciaire s’est matérialisée par des résultats concrets, dont la signature d’un accord de donation avec l’ambassade de Chine portant sur un bâtiment préfabriqué de 144 m² destiné à abriter un tribunal mobile pour enfants, acte qualifié par le Ministre d’État lui-même « d’avancée concrète dans l’engagement pour la protection des droits de l’enfant et d’illustration d’une coopération exemplaire ».
Au-delà du symbole, l’ensemble de ces partenaires ont unanimement exprimé leur disponibilité à accompagner la RDC dans les réformes judiciaires, en cohérence avec la vision portée par Guillaume Ngefa, entre autres ; lutte contre la corruption, lutte contre l’impunité, justice de proximité, digitalisation des services judiciaires et pénitentiaires y compris humanisation des conditions de détention, qui constitue le socle de l’État de droit prôné par le Président de la République et Chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo et inscrit dans la feuille de route du plan d’action gouvernemental conduit par la Première Ministre et Cheffe du Gouvernement Judith Suminwa Tuluka.
Cette dynamique confirme que, malgré les tensions internes, la justice devient un levier stratégique de crédibilité internationale et un pilier opérationnel de la refondation institutionnelle de la RDC.
Guellord BULU ELAMBO, Analyste politique et Expert
