L’Alliance pour le Changement (A.Ch), le parti politique dirigé par Jean-Marc Kabund, a réagi aux déclarations du secrétaire général de l’UDPS, Augustin Kabuya, qui a affirmé que l’ancien premier vice-président de l’Assemblée nationale aurait reçu de l’argent de l’ancien président Joseph Kabila.
Dans un communiqué signé par Jenny Ngalula, secrétaire nationale adjointe chargée de la Communication et des Médias, le parti estime que ces accusations sont particulièrement graves et doivent être étayées par des éléments de preuve.
Un appel à des preuves vérifiables
Selon l’Alliance pour le Changement, dans un État de droit, toute accusation doit reposer sur des preuves claires, vérifiables et être portée devant les autorités compétentes.
« Une telle accusation est grave et ne peut être fondée sur de simples affirmations. Dans un État de droit, toute accusation doit être accompagnée de preuves claires, vérifiables et présentées devant les instances compétentes », souligne le communiqué.
Le parti rappelle que Jean-Marc Kabund a toujours assumé ses responsabilités politiques avec « courage et transparence ».
Rejet de la “politique de la rumeur”
L’A.Ch dénonce ce qu’elle qualifie de politique de la rumeur, de la diffamation et des insinuations, estimant que ces pratiques détournent le débat des préoccupations réelles de la population congolaise.
Le mouvement politique appelle Augustin Kabuya à produire les preuves de ses affirmations ou à renoncer à propager des accusations qu’il juge sans fondement.
« Le débat politique doit se faire sur les idées, les programmes et les faits, et non sur des attaques personnelles », indique encore le communiqué.
Un climat politique sous tension en RDC
Cette nouvelle passe d’armes illustre les tensions persistantes entre plusieurs acteurs de la scène politique congolaise, à l’approche des grands rendez-vous politiques. Les échanges entre responsables de partis continuent d’alimenter le débat public, tandis que les appels au respect des principes de l’État de droit se multiplient.
À ce stade, aucune preuve n’a été rendue publique pour étayer les accusations évoquées, et les personnes concernées défendent des positions opposées.
LA REDACTION
