Le 26 juillet de chaque année, depuis 2022, est consacré comme une journée de commémoration en mémoire des victimes des manifestations ayant mis en évidence les graves insuffisances de la MONUSCO dans sa mission de protection des populations civiles.
Cette journée rend hommage à toutes les personnes qui ont perdu la vie, ont été blessées ou ont subi des violations de leurs droits fondamentaux au cours de ces événements tragiques. Elle rappelle également le devoir collectif de préserver la mémoire des victimes et de lutter contre l’oubli.
Au-delà du recueillement, le 26 juillet est un appel à la vérité, à la justice, à l’établissement des responsabilités et à la lutte contre toute forme d’impunité. Les victimes et leurs familles ont droit à une réparation effective des préjudices matériels, physiques, moraux et psychologiques qu’elles ont subis, conformément aux principes du droit international relatifs aux droits de l’homme.
La MONUSCO, dans le cadre de ses responsabilités et en collaboration avec les autorités compétentes, doit contribuer à la reconnaissance des souffrances endurées par les victimes et soutenir les mécanismes de réparation, afin que justice soit rendue et que de tels drames ne se reproduisent plus.
Parce qu’aucune paix durable ne peut être construite sur l’oubli, le 26 juillet demeure une journée de mémoire, de recueillement et d’engagement en faveur de la dignité des victimes, de la protection des populations civiles et du respect des droits humains.
Sé/Maître ANGELUS MUSUMBA,Membre du PARLEMENT DEBOUT DE FURU
+243975647324
