À l’occasion de la Journée internationale de la non-violence, célébrée chaque année le 2 octobre, Jean Calvin Luamba, militant du mouvement citoyen Lutte pour le Changement (LUCHA), section du Kasaï Central, appelle la population ainsi que les autorités à faire de la paix et de la non-violence des valeurs essentielles dans la vie communautaire.
Dans une déclaration faite lors d’une interview accordée à notre rédaction ce week-end dans sa résidence privée, ce militant citoyen estime que cette journée constitue une opportunité pour rappeler à chacun la nécessité de privilégier le dialogue, la tolérance et la recherche de solutions pacifiques face aux différends qui peuvent opposer les membres d’une même communauté.
Pour Jean Calvin Luamba, la promotion de la non-violence ne devrait pas se limiter à une seule journée commémorative. Elle doit, selon lui, s’inscrire dans une démarche permanente visant à prévenir les conflits, à renforcer le vivre-ensemble et à favoriser une culture du dialogue au sein de la société.
Il invite ainsi les citoyens à privilégier le recours au dialogue et à la médiation en cas de désaccord, plutôt que de recourir à la violence sous quelque forme que ce soit. Il appelle également à davantage de tolérance et de respect mutuel, particulièrement dans les espaces où les divergences d’opinions peuvent être à l’origine de tensions.
Le militant de la LUCHA interpelle par ailleurs les autorités du Kasaï Central sur la nécessité de renforcer les mécanismes de prévention et de gestion pacifique des conflits. Il estime que la protection des droits des citoyens, le respect des libertés fondamentales et la prise en compte des préoccupations de la population constituent des éléments importants pour consolider la cohésion sociale.
« La paix se construit au quotidien et chacun doit jouer sa part », soutient en substance Jean Calvin Luamba, qui encourage les différents acteurs de la société à privilégier les moyens pacifiques dans la résolution des différends.
Dans un contexte où la cohésion sociale demeure un enjeu important pour les communautés, son appel vise notamment à sensibiliser la population sur les conséquences de la violence et sur l’importance d’instaurer un climat propice au dialogue et à la coexistence pacifique.
La Journée internationale de la non-violence est ainsi présentée comme un moment de réflexion, mais aussi comme une invitation à transformer les principes de paix, de tolérance et de respect des droits humains en pratiques quotidiennes.
Evariste KASANDA