L’ARJPDH, membre de la Coalition pour la Cour pénale internationale (CPI), condamne fermement les violations présumées des droits humains commises aux États-Unis sous l’administration Trump, notamment dans le cadre des expulsions et déportations de migrants.
Parmi les personnes concernées figurent des demandeurs d’asile qui bénéficient de protections prévues par le droit national et international. L’ARJPDH est profondément préoccupée par les informations faisant état de violations de ces garanties par les autorités américaines.
Plus préoccupant encore, des informations font état de personnes qui auraient été victimes de tortures et d’autres traitements cruels, inhumains ou dégradants. Des allégations font également état de l’utilisation de balles réelles contre certaines personnes. Ces faits, s’ils sont confirmés, constitueraient des violations extrêmement graves des droits fondamentaux et du droit international des droits humains.
Face à la gravité de ces allégations, l’ARJPDH appelle la communauté internationale à accorder une attention urgente à cette situation.
Nous appelons notamment les Nations Unies, les institutions internationales et régionales de défense des droits humains, ainsi que toutes les organisations engagées dans la protection des droits fondamentaux, à enquêter de toute urgence sur ces allégations, à suivre étroitement la situation et à prendre les mesures appropriées afin de garantir la protection des migrants et des demandeurs d’asile.
L’ARJPDH exhorte les autorités américaines à respecter leurs obligations en vertu du droit international des droits humains et du droit international relatif aux réfugiés, et à mettre fin immédiatement à toute pratique susceptible d’exposer les migrants et les demandeurs d’asile à la torture, à la violence ou à tout autre traitement cruel, inhumain ou dégradant.
Les droits humains doivent être respectés et protégés sans discrimination, indépendamment du statut migratoire ou de la nationalité de chaque personne.
ARJPDH