Le secrétaire général de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), Augustin Kabuya, a vivement réagi à la plainte visant le président Félix Tshisekedi devant la Cour pénale internationale (CPI).
Lors d’une intervention en lingala ce dimanche, il a qualifié cette initiative de « distraction sur instruction de Kagame », sans apporter d’éléments de preuve à l’appui de cette affirmation.
Kabuya défend le projet de changement constitutionnel
Au cours de son intervention, Augustin Kabuya a également affirmé que les critiques visant l’UDPS ou la Force du Progrès auraient pour objectif de décourager son parti dans son projet de changement constitutionnel.
« Nous n’allons pas reculer sur cette question », a-t-il déclaré, réaffirmant la détermination de l’UDPS à poursuivre son agenda politique.
Cette déclaration intervient alors que le débat autour d’une éventuelle réforme ou révision de la Constitution continue de susciter des réactions au sein de la classe politique congolaise.
Un regard sur son passé dans l’opposition
Le secrétaire général de l’UDPS est également revenu sur son expérience lorsqu’il évoluait dans l’opposition. Selon lui, certaines actions menées à cette époque avaient principalement pour objectif de fragiliser le pouvoir en place.
Il a laissé entendre que certaines démarches politiques actuelles s’inscriraient dans une logique similaire, sans développer davantage ses propos.
Position sur la marche du 22 juillet
Augustin Kabuya s’est exprimé dans le contexte de la marche annoncée pour le 22 juillet. Il a expliqué les raisons de son opposition à cette mobilisation, évoquant les enjeux politiques qui entourent cette initiative.
Ces déclarations interviennent dans un climat politique marqué par des débats sur le dialogue national, la réforme constitutionnelle et les différentes manifestations annoncées par des acteurs politiques et de la société civile.
LA REDACTION
